Ladislas Kijno
Nouvelle école de Paris
Ladislas Kijno

À propos de l’artiste

Une oeuvre travaillée en séries, des compositions structurées et une palette chromatique sobre. Un langage plastique qui s’articule autour de la forme sphérique, ovoïde, la courbe, les rondeurs, une rythmique caractéristique de l’oeuvre de Kijno.

1921 : naissance à Varsovie

1925 : la famille s’installe à Noeux-les-Mines (Pas de Calais)

1936 : étudie les lettres et la philosophie à la faculté catholique de Lille

1947 :  rencontre décisive avec Germaine Richier

1949 : expose au Salon des Indépendants

1957 : première grande exposition, démarre son travail sur les formes noires et arrondies

1958 : s’installe en région parisienne – expose à la galerie Bénézit 

1983 : nombreux voyages à travers le monde

1988 : le président F. Mitterrand lui remet la légion d’honneur

1990 : travaille à la réalisation d’une rosace du portail de Notre Dame de la Treille de Lille

2012 : décès le 27 novembre à Saint Germain en Laye   

Peintre d’origine polonaise, Ladislas Kijno est né à Varsovie en 1921. Sa famille émigre en France en 1925.

Il poursuit des études classiques et, en parallèle, peint et dessine. En 1947, sous l’impulsion de Germaine Richier il se consacre définitivement à la peinture.

Son langage plastique s’articule autour de la forme sphérique, ovoïde, la courbe, les rondeurs, une rythmique caractéristique de son oeuvre. Comme il le disait lui-même : ” nous avons tous une certaine rythmique, nous sommes tous très probablement, à notre origine, déterminé par un rythme”*.

En 1948, il participe, au coté des artistes majeurs de la première moitié du XXeme siècle (F.Léger, J.Bazaine, G.Richier, G.Rouault, M.Chagall, CJ.Lipchitz, G.Braque….) à la décoration de la chapelle du plateau d’Assy (Haute Savoie) où il peint une Cène de la crypte.

Au début des années 50,  il s’oriente vers la non figuration. Son oeuvre – compositions structurées et une palette chromatique sobre – se nourrit de ses rencontres, ses voyages, ses affinités sociales, artistiques, politiques. Elle est jalonnée par des thèmes comme la musique, la poésie, la paix, la guerre, la spiritualité, les voyages.

Travaillée essentiellement en série – “les galets de Funchal”, les “Ecritures blanches”, “les cosmonautes”, “les bilboquets”, “Apocalypse 2000″…. son oeuvre est aussi le reflet d’un témoin intégré à son temps notamment par les nombreux hommages réalisés (A.Davis, A.Roublev, L.Aragon…) tout en s’y détachant pour explorer de nouveaux territoires : c’est en précurseur que, dès 1946, il entame un travail sur papier froissé,  qu’il utilise dès 1960 la bombe glycéro-spray.

Par la diversité et la puissance de son oeuvre, l’attitude de l’homme  et de l’artiste, Ladislas Kijno est une figure majeure de l’art du XXeme siècle.

Ses oeuvres figurent dans de nombreux musées : Musée national d’Art Moderne Paris / Marseille / Antibes / Le Havre / Perpignan / Marcq en Baroeul / Vitry sur Seine / Perpignan / Alger / Zagreb /Ferrare.

* entretien avec J.Chancel, 1989, www.ina.fr

Sources : L’école de Paris 1945 _ 1965, Lydia Harambourg , 2010 / Regard sur la peinture contemporaine Gérard Xuriguera / Dossier de presse Hommage à Ladislas Kijno 25 juin 27 septembre 2015 musée le Touquet Plage / www.kijno.com (site officiel)

Oeuvre de l’artiste

À découvrir

Suivre la galerie 

                

Translate »