Franz Priking
Franz Priking

À propos de l’artiste

Un vocabulaire pictural qui évolue jusqu’à atteindre son degré le plus simple et le plus essentiel : précision, simplification, le juste objet à sa juste place. Les tableaux sont dépouillés des objets inutiles, l’objet cerné de noir surgit de la toile pour mieux apparaître. 

Éléments de biographie : 

1929 : naissance à Mühleim Allemagne

1948 : Bahaus de Weimar

1949 – 1951 : Académie de Berlin, élève de Max Peichsten membre du groupe d’artistes “Die Brucke”

1950 : rencontre Bertholt Brecht dont il traduira picturalement les théories

1952 : rencontre Picasso

1953 – 1954 : apparait le cerne noir dans ses peintures

1958 : lauréat du prix de la jeune peinture – Paris, s’installe à Oppède le Vieux 

1967  : série de grands tableaux “Liberté 67”

1970 : thème du Cosmos dans sa peinture

1979 : décès à Oppède Le Vieux 

Sensibilisé par son père, homme cultivé, à l’histoire de l’Art et du dessin Priking fréquente en 1948 le Bahaus de Weimar pour y suivre une formation de peintre. Admis dans la classe de Max Peichstein à l’académie de Berlin (école d’architecture et de peinture) en 1949 il y restera deux ans. Peichstein l’initie à l’Expressionnisme.

Il en retiendra les glacis qui figurent sur ses toiles et le cerne noir qui permet de mettre en valeur l’objet et de le faire ressortir de la composition. Durant cette période (1949-1951) il expose à Dortmund, Baden Baden, Berlin.

Il quitte l’Allemagne en 1951 pour Paris, puis gagne le Sud. En 1952, lors d’une exposition au musée Réattu (Arles) il rencontre Picasso  et passera 7  mois à Vallauris en compagnie du maître.

De fauviste, puis cubiste (sous l’influence du maître) son vocabulaire pictural va évoluer jusqu’à  atteindre son degré le plus simple et le plus essentiel : précision, simplification, le juste objet à sa juste place. Les tableaux sont dépouillés des objets inutiles, l’objet cerné de noir surgit de la toile pour mieux apparaître.

En 1958 sous l’influence de la lumière du Lubéron sa vision du paysage se transforme . Il entre dans un contact plus direct avec la nature et en saisit toute la beauté notamment par la technique de l’aquarelle.  

En 1967 apparaissent dans la série de grands tableaux “Liberté 67” de nouveaux thèmes : la faim, la guerre, la liaison avec Dieu symbolisé par une coupe ou un calice, des corps de femme aux yeux bandés, bouche bâillonnée.

1970, Priking introduit un autre monde dans ses peintures : un monde qui nous entoure et que nous ne voyons pas : le cheval est omniprésent, femme à tête d’aigle, rochers en lévitation, paysages emprisonnés sur des ilots flottant dans l’espace. Autant d’expressions d’une pensée qui veut nous emmener dans un ailleurs.   Les couleurs plus intenses : rouge cramoisi, cadmium orangé, pourpre, ocre vif, bleu outremer.

Franz Priking laisse une oeuvre riche, dense et puissante. Il a beaucoup exposé en France et à l’étranger (Galerie Motte Genève 1954 – Galerie Drouant Paris 1957 – Galerie Tooth Londres 1958 -Galerie Francony Nice 1959 – Rome – Sao Paulo – Tokyo,  etc.

Ses oeuvres figurent dans de nombreux musées  : M.N.A.M Paris / Musée d’art contemporain de San Diego Californie / Musée d’art Pully Suisse / Musée National des beaux arts Santiago Chili / Musée du Vatican Rome Italie / Phoenix Art Museum Arizona, etc.

Sources : Gérald Schurr, les chefs de file de la nouvelle école figurative, Vallauris 1960  / priking.free.fr, site officiel

Oeuvres de l’artiste

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